Etat des lieux d’entrée

 

Avant d’emménager dans une location, l’état des lieux d’entrée est une formalité obligatoire qui est à prendre très au sérieux. En effet, plus celui-ci sera précis, et plus le locataire pourra prouver au moment de son prochain déménagement quels défauts étaient déjà présents lors de son entrée dans les lieux.

Dans un premier temps, il est indispensable de faire lister tous les défauts en les détaillant autant que possible dans l’état des lieux (taille, étendue etc…). Si le formulaire s’avère être pré-imprimé, la tâche sera d’autant plus simple à accomplir. Il est également essentiel de noter tous les petits détails, on entend par là les petites égratignures, les rayures, les brèches, les coins abîmés et toutes les petites choses qui peuvent paraître futiles mais qui pourraient être portées à la charge du locataire au moment de l’état des lieux de sortie. A ce titre, et pour ne rien laisser passer, il est nécessaire de bien inspecter toutes les fenêtres, portes, serrures, placards, volets, bouches d’aération, plans de cuisson, robinetterie, chasses d’eau et éventuellement les terrasses, balcons ou locaux annexes.

 

Avant de signer l’état des lieux

 

Avant toute signature, il est impératif de s’assurer que le bailleur a bien tenu tous ses engagements (promesses de travaux etc…) si tel était le cas. Puis, une fois que tout a bien été listé et noté, chaque partie (locataire et bailleur) signe et reçoit un exemplaire du procès verbal de l’état des lieux d’entrée qui vient d’être dressé. Ce document est à conserver jusqu’au prochain déménagement car il fera office de référence pour le futur état des lieux de sortie. Important, il est possible de demander au bailleur l’état des lieux de sortie du locataire précédent pour en prendre connaissance avant d’établir l’état des lieux d’entrée.

Si jamais le bailleur refuse de notifier certains défauts existants, il convient de saisir l’administration en lui envoyant par lettre recommandée la liste des défauts constatés. Par ailleurs, il arrive aussi quelques fois que des défauts ne soient relevés qu’après coup. Dans ce cas, il suffit d’envoyer la liste de ceux-ci par lettre recommandée à l’administration concernée dans un délais de 10 à 30 jours afin de ne pas en être tenu responsable. Idem, pour les choses que l’on souhaite voir être réparées, et relevant de la responsabilité du bailleur.